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Votre infolettre du CLD-24 octobre 2008
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LA QUINTESSENCE DU GOURMET POUR TOUT GOÛTER, TOUT VOIR, TOUT SAVOIR EN MATIÈRE DE FINE CUISINE!
Ce n'est plus un secret pour personne, tous les épicuriens se rencontrent au 10, place du Centenaire à la Quintessence du Gourmet. Une entreprise qui allie arts de la table, haute gastronomie, ateliers culinaires et produits fins du terroir québécois. En effet, on retrouve sous le même toit, une boutique qui offre une panoplie de produits pour l'amateur de bonne bouffe en vous, un petit café au deuxième étage qui propose des menus chauds et équilibrés du lundi au samedi, ainsi que des ateliers de formations sur de multiples thématiques culinaires. En opération depuis plus d'un an, la promotrice, Sonia Duquette, est très fière de ce qu'elle a accompli et sa tête fourmille de belles idées à développer.
Café et saveurs
C'est au courant du mois d'août que Madame Duquette proposait à sa clientèle une expérience bonifiée lors de la visite de sa boutique, et ce, grâce à l'ouverture d'un café, situé au second étage. Quoi de plus intéressant et savoureux que de pouvoir déguster certains des produits apprêtés dans des plats cuisinés maison. Du lundi au samedi, la promotrice nous propose des menus variés et équilibrés, tels que du saumon poché sauce moutardée à l'aneth, de la lasagne végétarienne, du frittata et plusieurs soupes réconfortantes pour l'automne.
Ateliers pour tout savoir et tout goûter
Pour pousser l'expérience de vos sens à un maximum, des ateliers découvertes gastronomiques avec des invités reconnus tels Philippe et Ethné de Vienne, Christian Lacroix (Cafés Lenoir Lacroix) et Stéphane Lemay (Amour des thés) sont aussi offerts. Très prisées, ces rencontres éducatives affichent souvent complet. Il suffit donc de s'informer à la boutique pour connaître les ateliers à venir et réserver sa place très rapidement.
Produits locaux
La promotrice met beaucoup d'efforts pour promouvoir les produits de chez nous. La boutique regorge de produits de grande qualité confectionnés par nos producteurs locaux. La gamme de produits chez Quintessence est très variée et elle sera bonifiée au mois de novembre par les produits de la Bergerie Mimeault de Saint-Stanislas-de-Kostka. L'agneau de la Bergerie Mimeault sera voisin des produits de Miel Nature, de ceux Du Verger du Clocher, des Huiles d'Amérique, de la boulangerie Aux Grains de Saveurs, du veau de la ferme Chatrac, des produits de la pomme des Vergers du Minot et bien d'autres. La Quintessence du Gourmet c'est une explosion de saveur de chez nous!
À venir chez Quintessence : Marque de commerce et cadeaux corporatifs
Dès décembre, la Quintessence aura sa marque de commerce, de nouveaux produits seront offerts dont de la sauce tomate, de la relish, des confitures, des hors-d'uvre congelés et beaucoup d'autres. Plusieurs de ces produits sont sucrés avec du miel de Miel Nature de Beauharnois.
Vous trouverez aussi à la boutique Quintessence du Gourmet plusieurs choix de cadeaux corporatifs distinctifs et personnalisés idéals pour la période des fêtes. Des paniers comprenant divers produits fins ou accessoires de cuisine peuvent être assemblés sur mesure pour plaire à tous les goûts et toutes les bourses.
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FORMATIONS À VENIR : ENTRETENIR LA CULTURE ENTREPRENEURIALE
Plusieurs formations sont offertes aux gens d'affaires au cours des prochains mois dans la région. Le perfectionnement des compétences est un élément à ne pas négliger afin de prospérer et de maintenir son entreprise en bonne position. Alors, qu'il s'agisse d'en apprendre plus sur les crédits d'impôts pour la recherche et le développement, sur les notions de base du marketing ou sur les approches en matière de coût de revient pour améliorer la prise de décision, vous obtiendrez des réponses à vos questions.
ERRATUM : Veuillez prendre note qu'une erreur s'est glissée dans le dernier numéro de l'infolettre. En effet, les informations concernant les dates et l'endroit où se tiendra la formation sur le marketing se doivent d'être révisées. La formation se tient donc les 4, 12 et 19 novembre à la salle communautaire de la CDC située au 107, Jacques-Cartier à Salaberry-de-Valleyfield. Nos excuses à ceux ayant obtenu l'information que cette activité avait lieu les 5, 12 et 18 novembre dans les locaux du CLD.
Crédits d'impôt pour la R&D
Plus accessibles à la PME que vous ne le croyez!
Dans le cadre de la Semaine de l'innovation en Montérégie, parrainée par le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE), qui aura lieu du 10 au 14 novembre 2008, une séance d'information s'offrira aux entreprises manufacturières du territoire de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent et de la Montérégie, afin de leur présenter les différents programmes fédéraux et provinciaux de crédits d'impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental communément appelé R&D, et leur permettre d'en profiter pleinement.
C'est le vendredi 14 novembre 2008 que le CeDITT (Centre de développement, d'innovation et de transfert technologique) en collaboration avec le CLD de Roussillon ainsi que le CLD Beauharnois-Salaberry, invite les entrepreneurs manufacturiers à cette séance d'information portant sur l'optimisation des réclamations de crédits d'impôt. L'activité aura lieu à la Salle du Boisé située au 719, boulevard St-Jean-Baptiste à Mercier.
Un panel d'experts sera à votre disposition de 8 h 45 à 13 h afin de vous renseigner sur les services offerts et disponibles sera des plus profitables pour votre entreprise. Les experts suivants ont d'ailleurs confirmé leur participation :
- Madame Line Munger, présidente de Munger & Associés inc.
- Monsieur Normand R. Desjardins, directeur général de Gestion NRD
- Monsieur Yves Paradis, président de CET (Centre d'expertises en technologies)
D'autres firmes d'experts en crédits d'impôt s'ajouteront au panel.
Que ce soit pour créer des produits ou des procédés nouveaux ou pour améliorer des produits ou des procédés déjà existants, ces programmes d'encouragement fiscaux visent à inciter les entreprises, petites ou moyennes, à réaliser des travaux de R&D dans le but de faire progresser leur savoir-faire. Ainsi, les crédits d'impôt peuvent s'élever jusqu'à 80 % des dépenses encourues en R&D et couvrir les salaires R&D, les coûts des matériaux consommés en R&D, certains contrats de sous-traitance ainsi que des frais généraux.
Le nombre de places étant limitées, vous devez confirmer votre participation avant le 31 octobre, en communiquant avec madame Fleurette Ménard au (450) 373-9441 poste 262 ou par courriel à info@ceditt.ca.
RAPPELS : Dernière semaine pour vos inscrire aux formations de coût de revient et de marketing
Ne manquez pas la formation sur le coût de revient et la prise de décision qui se tient le mercredi 29 octobre de 7 h 30 à 12 h à l'hôtel Plaza Valleyfield.
Résumé de la formation : Voulez-vous savoir comment contrôler les composantes de la structure de coûts de votre entreprise? Vous désirez connaître les approches en matière de coût de revient pour améliorer la prise de décision?
Il devient primordial de bien connaître et contrôler les différentes composantes de sa structure de coûts (coûts variables et coûts fixes). Les principales approches relatives au coût de revient (contribution marginale, coût complet et comptabilité par activité) s'appliquent à des contextes différents.
En vous dotant de mécanismes adéquats de gestion et de contrôle des coûts, vous serez en mesure d'analyser la rentabilité de votre entreprise par produit et par client, de mieux déterminer vos prix de vente, d'explorer d'autres marchés ou, encore, de choisir d'abandonner certains clients ou gammes de produits.
Autre formation de plus intéressante offerte aux entrepreneurs de la région, « Le marketing appliqué à votre mesure! ».
Le contenu de ce cours vise donc à faire comprendre aux entrepreneurs la nécessité de positionner de façon unique et distincte leur entreprise, de parfaire l'identification des marchés-cibles en fonction de l'offre, de développer une promesse et un discours-client et d'évaluer concrètement la concurrence. De plus, une révision des 4 P (produit, prix, place, promotion) est prévue. Enfin, transmettre des notions de base en publicité, promotion, relation publique, marketing relationnel ainsi que fournir des ratios et outils de mesure quant aux investissements physiques et financiers. Toutes ces notions seront inculquées aux entrepreneurs grâce à des exercices pratiques réalisés à partir de cas concrets.
À la suite de cette formation, l'entrepreneur saura comment, sur le plan marketing, concrétiser son rêve, et ce, puisqu'il aura acquis une connaissance de l'approche stratégique des marchés. De plus, il connaîtra les médias, la façon de les utiliser et les messages à transmettre.
La formation qui s'échelonnera sur trois sessions de trois heures se déroulera de façon interactive invitant les participants à être impliqués dans des discussions animées basées sur des exemples concrets. À la suite de chaque atelier, un résumé de la session est envoyé par courriel aux participants afin qu'ils puissent travailler concrètement sur les notions acquises. De plus, le consultant déposera un rapport final à la suite des neuf heures de formation. Pour vous inscrire, il suffit de contacter François Vallée, conseiller au CLD Beauharnois-Salaberry au 450 373-2214 ou par courriel au francois.vallee@cld-beauharnois-salaberry.org. La formation se tiendra les 4, 12 et 19 novembre de 18 h 30 à 21 h 30 dans la salle communautaire de la CDC située au 107, rue Jacques-Cartier, à Salaberry-de-Valleyfield. Le coût est de 20 $ seulement, et ce, grâce à l'apport financier du CLE et du CLD qui couvre 85 % des coûts. À noter que pour vous inscrire, vous devez nous fournir votre NEQ (numéro d'entreprise du Québec). Les personnes intéressées devront faire parvenir leur chèque de 20 $ par la poste ou le déposer au CLD Beauharnois-Salaberry le plus rapidement possible; les places sont limitées
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COLLOQUE DU CONSEIL DE PRESSE : L'INFO A RENDEZ-VOUS AVEC LES RÉGIONS!
Pendant cinq mois, au début de l'année 2008, dans les 17 régions administratives du Québec, le Conseil a écouté les participants, citoyens, représentants de groupes socioéconomiques et artisans des médias, venus présenter leur avis et des idées constructives pour améliorer l'état de l'information à l'échelle locale, régionale et nationale. Plus de 200 organismes socioéconomiques et quelque 250 citoyens sont venus s'exprimer lors de cet exercice de consultation publique sans précédent.
Ce sujet chaud pour Beauharnois-Salaberry avait soulevé l'intérêt du Comité régional de concertation des communications (CRCC). Le CRCC a donc déposé en mars dernier, un mémoire lors de la rencontre avec le Conseil de presse à Salaberry-de-Valleyfield. Le document brossait un portrait typique des problèmes reliés à l'information régionale, aux difficultés partagées de joindre une population pourtant située sur un territoire relativement petit et densément peuplé et, la couverture morcelée du territoire. La pertinence et la clarté du mémoire furent relevées par le Conseil qui le cite d'ailleurs en référence.
Repenser la nouvelle, un impératif pour les Québécois
La semaine dernière se tenait donc à Montréal le colloque du Conseil de presse du Québec. C'est dans le cadre du 35e anniversaire de l'organisme que s'est déroulée une journée sous deux thèmes importants soit « l'avenir des Conseils de presse » et « l'état de l'information locale, régionale et nationale ».
Le président du Conseil de presse, M. Raymond Corriveau, explique : « Ce processus de consultation a favorisé une expression authentique des citoyens qui, conscients de la nécessité et du rôle clé des médias dans le processus social et démocratique, réclament haut et fort davantage d'information et une façon novatrice de concevoir la nouvelle. »
Les entreprises de presse et les journalistes doivent réfléchir sur leurs pratiques professionnelles et repenser l'information qu'ils offrent au public. Telle est la principale demande exprimée à l'issue de la tournée des régions du Conseil de presse du Québec.
La notion de nouvelle a été attaquée de toutes parts et un malaise profond s'est clairement exprimé. Pour les participants, la qualité de l'information serait particulièrement affectée par le sensationnalisme, la préséance à couvrir des événements-chocs, spectaculaires et négatifs (au détriment de nouvelles d'intérêt public et constructives), le manque d'équilibre et de mise en contexte, l'uniformisation du contenu, l'absence de suivi, le contenu simpliste et superficiel. On déplore également une sous-couverture du contenu culturel régional et un manque d'informations radiophoniques. Plusieurs secteurs semblent particulièrement malmenés par les médias. C'est le cas des secteurs de l'éducation, de la santé et des Premières nations, qui n'ont pas l'impression que les enjeux auxquels ils sont confrontés sont bien compris par la communauté journalistique.
L'accès à l'information pose également problème. Les municipalités rurales sont désavantagées par rapport aux grands centres urbains. Des centaines d'entre elles n'ont toujours pas accès à Internet haute vitesse, ce qui freine le développement régional, prive les citoyens d'une source importante d'information, rend difficile la création d'un média régional en ligne et nuit au travail des journalistes qui peinent à recevoir ou à transmettre du contenu. De plus, certaines régions, dont le Nord-du-Québec ou l'Abitibi-Témiscamingue, évoquent un problème d'accès aux médias écrits, alors qu'elles doivent attendre une, voir plusieurs journées, pour recevoir les quotidiens en kiosque. Ces derniers deviennent alors désuets. En outre, des quotidiens tels Le Devoir ne se rendent pas dans toutes les régions. Enfin, la redistribution satellitaire n'inclut pas toujours les chaînes régionales ou locales, alors que les participants considèrent que cet accès est essentiel.
Le public dénonce aussi une sous-représentation des régions dans les médias québécois. Il considère important que la presse nationale parle des enjeux régionaux et déplore largement le manque de couverture régionale, tant factuelle qu'éditoriale. Pour la majorité des participants de la tournée, les citoyens connaissent mal le Québec.
Par ailleurs, de manière générale, les gens se sont dits satisfaits des efforts de couverture locale par la presse hebdomadaire. À plus d'une occasion, les citoyens ont signalé le dévouement des journalistes qui oeuvrent dans ce type de journaux. Toutefois, certaines critiques s'expriment plus particulièrement à l'égard de ces médias dont un ratio trop élevé de publicité et un rapport de proximité pouvant engendrer des relations conflictuelles entre les professionnels de l'information et les différents acteurs locaux, allant même parfois jusqu'au chantage lié à l'achat publicitaire.
Au-delà des difficultés médiatiques soulevées par le public, le point central pour tous les participants de la tournée est que l'information demeure essentielle et que les citoyens veulent s'exprimer sur celle-ci. Ils souhaitent faire connaître leurs insatisfactions, leurs besoins et cherchent une voie pour se faire entendre. Ils désirent comprendre davantage l'actualité et demandent l'instauration de mesures d'éducation et de formation aux médias. Le public veut voir augmenter sa représentation au sein du Conseil de presse dont la mission est considérée essentielle et les activités, méconnues. Il suggère au Conseil d'accroître ses interventions par l'autosaisie de dossiers et par une plus grande présence en région. Les participants consultés appellent un renforcement du mandat du Conseil, de son financement et de son indépendance par le biais, notamment, d'une loi-cadre.
À l'issue du dévoilement de ces résultats, M. Corriveau indique : « La tournée a permis de dégager la pensée citoyenne sur les médias québécois. L'avis du public présenté aujourd'hui dégage de riches pistes de réflexion et de solutions. Dans les prochaines semaines, le Conseil analysera les résultats de la tournée avec tous ses membres, les représentants du public, les journalistes et les entreprises de presse. Dans une volonté de partenariat avec le monde de l'information, nous comptons adopter un programme d'action, d'ici le printemps prochain, pour donner suite à plusieurs des idées recueillies et ainsi continuer à améliorer la qualité de notre information au Québec. D'ici là, nous invitons les citoyens et les membres de la communauté journalistique à poursuivre cette réflexion pour repenser tous ensemble l'information. »
Le document « L'état de la situation médiatique au Québec : l'avis du public » et tous les renseignements au sujet de cette consultation publique sont disponibles dans la section consacrée à la tournée du Québec, sur le site Internet du Conseil de presse, au www.conseildepresse.qc.ca.
Le Conseil de presse du Québec est un organisme à but non lucratif composé de représentants des entreprises de presse, de journalistes et de membres du public. Il agit comme tribunal d'honneur de la presse, en faveur du respect de la liberté de presse et du droit du public à l'information.
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